Fringe – Saison 2.

26 Août

J’ai une relation spéciale avec cette sére. C’est-à-dire que j’ai plutôt apprécié la saison une, mais je n’ai pas eu l’envie de regarder la saison 2. Pourtant, je l’ai vu après un temps assez important. Je n’ai pas été récompensé dans un premier temps. Je n’ai vraiment pas aimé le début de la saison 2.

 

Je suis attaché aux personnages, j’adore Olivia, Peter, Astrid et Bishop, mais je n’aimais vraiment pas le fait que l’on s’éloigne aussi longtemps de la mythologie. Et que celle-ci soit autant parsemé dans les épisodes, des indices par-ci, par-là, mais jamais rien de concret. À la place, nous avons des épisodes à enquête uniques qui ne m’ont jamais vraiment passionné. Je m’ennuyais de pieds fermes. L’impression de régression suite au final de la saison 1. J’ai, d’ailleurs, entre le 2.12 et le 2.13, arrêté de regarder la série pendant deux ou trois mois. Je n’ai même pas vu la fin du 2.12. Une histoire de monstres qui m’a un peu dégoûté. Alors, je ne comprenais pas pourquoi la série avait tant de fan, et récoltait tous les suffrages. De plus, je n’ai jamais été fan des séries « standalone ». Je ne m’accroche pas aux personnages, si je ne suis pas investi dans un fil conducteur.

Semblerait que j’aie été entendu. « Peter » 2.15 a été l’épisode de la révélation. Là, j’ai eu conscience que la série prenait un vrai tournant, elle se donne une certaine envergure dont elle a la capacité depuis 1 saison. Dès cet épisode, la série n’a cessé de m’émerveiller en se développant, en s’épanouissant. La fin de saison est parfaite et se termine avec une apothéose où tout se dévoile d’un coup. Le monde alternatif, une Olivia rousse, Charlie, tout ça est follement excitant, sans manquer d’être drôle. Les retrouvailles d’Olivia et Walter, ou celui-ci qui retrouve William. J’espère que leur amitié va être bien plus développée par la suite, car je suis sûr qu’elle doit être émouvante, surtout avec la révélation finale que ça serait Walter  qui a demandé à William de lui effacer la mémoire. Tant de questions se posent dès lors.

N’oublions pas de cliff, je ne comprends même pas pourquoi je ne regarde pas tout de  suite la saison trois. Pour que la série me manque un peu, pour que je sinise The Good Wife avant ? Enfin, toujours est-il que je suis diablement excité par l’avenir.

Donc, c’est une saison à demi teinte. La première partie surtout face à la seconde est ratée, alors que la fin relève le niveau et est presque parfaite. C’est dommage qu’elle ne puisse pas être classée dans mes « saisons favorites », car 14 épisodes sur 22, c’est même plus que la moitié. Tout ça fait baisser sa moyenne.

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True Blood – 4.01 à 4.09.

25 Août

La saison 3 m’avait tant déçue, que j’ai pensé à arrêter la série. Chose que j’ai d’ailleurs fait entre le 4.01 et le 4.02. J’avais décidé, True Blood, pour moi, c’est fini. J’en avais marre de la surabondance d’histoires et de personnages, alors que moins de la moitié m’intéressait. Pourtant, ma curiosité envers le couple Sookie et Éric m’a poussé à reprendre la série. Et Dieu merci, je ne le regrette pas.

Je ne m’éclate en regarder True Blood, elle assume tout ce qu’elle fait. La saison passe de vide intersidérale des Loups-garous, le côté grotesque du Bébé, le soap de Sam et son frère  au porno avec Éric et Sookie. Vu le nombre de ligne narrative, tous les gens sont explorés, et c’est fait avec brio. Car, le défaut d’un casting bien trop chargé est toujours présent. Mais ces épisodes ont l’atout de les faire interagir entre eux, et ne plus les mettre dans des vases clos. C’est le pied. C’est ce que j’attendais depuis longtemps.

J’ai entendu que la saison était décevante, puisque rien ne s’y déroulaient.  Alors que le bond d’un an a permis de faire évoluer les personnages. Bill devient le roi de Louisiane, bien loin de l’ombre du boulet qui a pu être, Éric perd la mémoire ce qui lui permet d’être à croquer. Il ressemble à un enfant. Tara décident de reprendre sa vie en main et ne plus être une victime. Les personnages bougent doucement de leur côté, tout en essayant de lutter contre la méchante de la saison. Antonia, la sorcière moyenâgeuse qui se réincarne dans la peau de Tante Pétunia. Comme quoi elle sera devenue, enfin, une sorcière, il suffisait de changer d’univers. Donc, Antonia est la méchante de True Blood. Elle est juste géniale, et c’est un plaisir de la voir lutter contre les vampires. Elle semble indestructible, surtout avec ce qu’elle a lancé comme sort contre Éric, ou Pam. Pam qui est simplement fabuleuse avec de la chair en décomposition sur elle.

La saison 4 rattrape les erreurs des précédentes, même si elle n’est pas parfaite à toujours vouloir en faire trop. Elle m’a réconcilié avec l’univers. La série a quelque chose d’excitant et de jouissif. C’est toujours un plaisir. Et je suis impatient de voir les 3 derniers épisodes de la saison, tout à fait confiance que tout reste encore à jouer.

Downton Abbey – Saison 1.

25 Août

Dans la catégorie « Séries que tout le monde devrait regarder », j’appelle la magnifique, l’incroyable et fabuleuse Downton Abbey.

Le pitch de départ ne paie pas de mine. Une famille aristocrate anglais au début du 20ième siècle qui est confrontée à des problèmes de successions auquel se mêlent les soucis du quotidien à l’évènement de la modernité.

La série nous plonge dans l’atmosphère des années 10. Le pilot débute avec l’annonce du naufrage du Titanic. Au fil des épisodes, on voit  l’arrivée du téléphone, la chaise mobile. Je ne sais pas vous, mais j’ai l’impression de faire partie de l’histoire en regardant cette série.  Le sentiment de voir quelque chose unique sous nos yeux, avoir pris un vaisseau spécial est être sur place en compagnie des Grantham.

L’atmosphère est authentique, elle est crée par les décors et les costumes qui sont époustouflants. J’ai toujours eu faible pour les années folles. Alors, quand je vois Sybil arriver dans le salon dans un costume art nouveau, je suis aux anges. La modernité en confrontation avec la XIXè siècle, qui est surtout incarnée par Violet, Lady Grantham  jouée par Maggie Smith. Maggie Smith est fabuleuse. Je reste stupéfait de son jeu et l’interprétions de Violet qui est sarcastique, drôle, intelligente même si elle est ancrée dans ses valeurs. Je suis profondément attaché à Violet, tout autant que je ne le suis à Maggie Smith.

Les autres personnages ne sont pas en reste. Tous sont importants. Alors que certaines séries ne savent pas exploiter tout leur casting, ici, tout se fait avec brio. Après 2 épisodes, il en vient aisé de trouver qui est qui, ainsi que qui commande qui.  Aucun des protagonistes n’est ni totalement bon, ni totalement mauvais, certains le sont plus que d’autres. Thomas, la crapule de service, est érigé comme le méchant de la série. Mais j’adore le déteste, j’en ai presque une tendresse, car je peux comprendre sa condition de ne pas vouloir rester et de vouloir plus. Il en va de même pour O’Brian qui dans le final, on se prend de pitié pour elle qui comprend ses erreurs.

Dans le domaine de Dowton, c’est  une microsociété avec ses règles et ses histoires propres. Aucune histoire n’est mauvaise. Les personnages dans leur parcourt interagissent d’une façon parfaite, personne n’est mis de côté, et aucun groupe n’est cloisonné. Il y a une parfaite alchimie entre tout le casting, pourtant important.

Si vous n’avez pas encore vu la série, n’hésitez pas à vous y plonger. C’est rare d’avoir une série aussi bien maîtrisé, ou rien n’est à jeter. Pour ma part, j’attends avec une impatience non maîtrisée, la saison 2 qui ne devrait plus tardée.

Torchwood – 4.01 à 4.07

24 Août

Torchwood, la série dérive de Doctor Who, a toujours eu une place dans mes séries favorites. Celle pour lesquels, j’ai un petit faible, même si je sais tout à fait qu’elles ne sont pas parfaites. Elle a un atout incroyable avec le Capitaine Jack Harkness. Le dernier atout, vu que l’équipe a changé cette année. En effet, 2 ans que la série avait disparu des écrans après la mini-saison 3 nous laissant avec un goût amer du décès de Ianto et la fin d’une ère.

Il faut tout d’abord savoir que j’étais confiant de la reprise de la série, j’étais impatient. La série a un côté plus adulte que Doctor Who made in RTD. Je pensais vraiment que j’allais retrouver la série que j’ai aimée. Malgré un épisode de relance correct reprenant les codes de la série, et son humour. Après, j’ai vite déchanté.

Il faut se rendre à l’évidence. Torchwood n’est plus Torchwood, mais un ersatz, l’ombre d’elle-même. Quand je regarde les saisons précédentes avec celle-ci, j’ai l’impression de comparer deux séries différentes entre elles. Pourtant, on avait presque été averti avec les bandes annonce de Starz qui osait mettre « Série original ». Beh, oui, c’est toute une nouvelle série. Qu’est-ce qui cloche ? Tant de chose.

L’idée de l’arc qui tient sur toute une saison, c’est une mauvaise idée. Déjà l’histoire ne ressemble pas à la mythologie de Torchwood. Ici, tout autre chose est mis en place. Les gens ne décèdent plus, malgré des accidents, la mort est parti en vacances rejoindre les scénaristes. Tous les fans de Doctor Who sont sur le qui-vive car Jack, lui, redevient mortel. Est-ce que RTD (mettons les choses au claire depuis la fin de la saison 3 de Torchwood et la saison 4 de Doctor Who, je n’aime vraiment plus RTD), est-ce que RTD oserait détruire sa propre mythologie en tuant Jack, qui est, je le rappelle, Face de Boe.  Bien sûr que non, enfin, je n’espère pas, surtout que Jack est le personnage principal. L’arc ne présente pas (pas encore ?) d’Aliens, ce qui a fait l’esprit de Torchwood. Cette histoire donne une impression de série d’action comme 24  Heures Chrono, qu’une vraie série de science fiction. Et  l’histoire ne tient pas la route. La plus part des épisodes sont vides et l’intrigue est diluée. Tout aurait pu tenir en 5 voire 6 épisodes, mais Starz a doublé la mise. Avec la saison 4 et surtout l’épisode 7, il y a une volonté raté de créer une mythologique plus profonde que le reste des épisodes de cette année qui sont superficiels et plat à ce niveau.

Dans cette épisode, où il ne se passe rien, nous donne à voir les flashs back de Jack quand il arrive à New York, où il rencontre Angelo. Histoire totalement inutile que l’on doit subir tout au long de cet épisode. L’histoire est attendu et prévisible. Dès la première séquence, il est évident que Angelo et son charisme de sétacé est derrière le kidnapping de la famille de Gwen. Dont RTD ne perd pas de son talent : détruire les personnages avant de créer une quelconque psychologie, et sa passion pour les « deus ex machina » en sortant son chapeau des personnages du « passé » pour expliquer le présent. Je passerais sur la réalisation digne d’un porno dans les morts  à répétition de Jack.  Puis, quitte à faire revenir quelqu’un, autant qu’il soit déjà un personnage de la série, Ianto, Owen, Suzzie, par exemple et non un iconnu.

Jack  fait maintenant équipe avec Gwen, sa comparse de toujours, et avec 2 mollusques dont on est obligé de les voir à l’écran. Ils ne servent à rien. Elle est bien loin la fine équipe où l’alchimie entre les personnages transparaissait  à l’écran. Ici, il n’y a rien. Tout semble très contractuel entre les nouveaux et les anciens. Encore une fois, c’était attendu, Mekhi Phifer n’a jamais eu aucune alchimie avec quiconque dans les différentes séries où il a joué. De plus, son jeu me semble fort agressif, comme s’il essayait de combler son manque de charisme.  Je voudrais parler des autres personnages, mais que dire… Rien, ils ne sont rien. Je ne connais même pas encore le nom, surtout de la blonde, alors qu’elle est là depuis le 4.01. Il y avait aussi Vera, qui avait du potentiel. Mais bon, RTD et psychologie des personnages, c’est le point Glee de la série, il n’y en a pas.

Il reste Jack et Gwen. Je dois avouer, que j’aurai voulu, une chasse à l’Alien avec eux et Rhys. Et de là, différents personnages, voir la continuité de la mythologie, auraient pu intervenir par la suite. James Master aurait pu revenir. Quelque chose de simple, sans ambition, et non pas comme cette saison où tout est écrit au premier degré.  L’écriture a fait perdre à Jack de sa superbe. Il est donc, sans plus aucune ambigüité, gay. Je suis déçu. Jack est connu pour sa sur-sexualité. Il est pansexuel et saute sur tout ce qui bouge. Pourquoi, cette année, couche-t-il qu’avec des hommes ? La série à la sauce américaine ne connait pas la bisexualité ? Ainsi, il semble bien moins mystérieux.

Tout ça pour dire, que je suis déçu. Je ne sais pas bien ce que j’attends de la suite. Je ne sais pas si je voudrais une saison 5. Une chose est sûre, si ce n’était pas Torchwood, s’il n’y avait pas les 3 saisons précédentes, et le rapport avec Doctor Who, je ne regarderais plus la série.

Introduction – Ici que tout commence.

24 Août

Bonjour à tous,

J’ai longtemps voulu commencer un blog de critiques sur les différentes séries que je suis. Une sorte de besoins de pouvoir partager ma passion, et parler des moments que j’ai apprécié ou non.

Je dois avouer, que je ne sais pas si je le tiendrais convenablement, mais je tâcherai d’être productif et original.

Pour ceux qui ne me  connaîtrait pas via la Twittosphère (ou la vie réelle, mais delà à tomber  sur mon blog, je doute).

Je suis Adrien. 20 ans, et j’étudie l’information et la communication à l’université de Liège.

Mon histoire avec les séries a commencé depuis longtemps déjà. Je me souviens des séries à la TV comme Friends, Will & Grace, Urgences, Buffy. Delà à sauter le pas de m’attarder plus qu’un profane sur le phénomène des séries, il a fallu attendre mon adolescence. Grâce à la série One Tree Hill, qui m’a amené à m’inscrire sur un forum qui lui était consacré. Même si je n’aime vraiment plus cette série, elle a permis de découvrir beaucoup d’autres. Delà, je me suis inscrit sur SeriesLive. En 2006, je me suis connecté hier sur mon compte et j’ai, d’ailleurs, été étonné de voirs qu’à 15 ans, j’étais sur le net, et donc fan de série. J’étais sous le pseudo de Marshmallows, en référence à la série de Véronica Mars. Véronica Mars est l’une des premières séries que j’ai suivies en « direct ». (Comprendre qu’à l’époque, mon « direct », était le streaming avec 2 ans de retard, mais toujours moins que le retard à la télévision).  À ce moment là, j’étais encore dans un pratique fort sporadique de visionnage de séries télés.  Un jour, je pense que j’allais rentrer en 5ième secondaire (soit la première en France), et je suis tombé  sur un épisode de Doctor Who… J’en avais lu parfois des références sur Séries Live, mais je n’y avais presque jamais prêté attention. Et ce n’a pas été tout de suite le coup de foudre, mais c’était intéressant, c’était l’épisode « Explosion à Cardiff » de la saison une avec Nine à l’époque. Alors, j’ai continué. C’était sur France 4 et en VF. Et puis, le commencement de la fin de ma santé mentale, et de ma vie sociale est dû à David Tennant. Je suis tombé exactement amoureux de lui dans « The Girl in the Firceplace » dans la saison 2 du Doctor Who. Et là, je n’ai plus vraiment ni lâcher la série, ni lâcher la télévision. Doctor Who est ma série favorite, elle rejoint Urgences ou Friends. Ce sont les séries dont je peux facilement faire référence au quotidien.

Pour continuer à me présenter, et  mon régime téléphagique est que je me concentre essentiellement sur les séries Anglaises. J’ai toujours un petit faible pour celle-ci. L’esprit Anglais me passionne.  J’apprécie tant de séries, d’acteurs, de réalisateurs que je ne pourrais pas en faire une liste exhaustive. Vous les découvrirez en fil de mes critiques.

D’ailleurs, je fais ce blog sans aucune prétention. L’unique envie d’écrire sur ce que j’aime. Même si j’en viens à critiquer en mal un épisode ou une série, ce n’est pas par plaisir de dire du mal (enfin, si j’avoue que parfois c’est jouissif), mais bien qu’elle m’a un jour vraiment plus, et que j’espère toujours retrouver ce que j’ai aimé et arrêter de me sentir trahi.

Voilà.

Je vous souhaite une bonne journée, et une bonne continuation.

Adrien.