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Doctor Who – 6.08 : Let’s kill Hitler (Spoilers)

27 Août

OH MON DIEU. Je l’attendais cet épisode. Je dois avouer que je ne savais pas trop ce qu’il allait avoir dedans, surtout que Moffat nous a bien menés en bateau à certains moments sur Twitter. Je suis encore tout émerveillé par l’épisode, tant j’ai vraiment rien à redire dessus. J’aurai même peur de gâcher en disant des bêtises.

L’épisode était drôle, dès le début avec Amy et Rory qui roulent dans les champs pour dessiner tant bien que mal un « Doctor ». Mels, j’ai compris assez vite que c’était Melody, peut paraitre irritant dans le « présent », mais les flashs-bacs sont juste trop mignons, et drôles. Surtout, ça donne la possibilité de voir Rory petit, le pauvre était maltraité par Amy. D’ailleurs, petit, il l’était vraiment. D’ailleurs, quand ils comprennent qu’ils sont amoureux l’un de l’autre, cette scène est juste mythique. Amy qui le pensait gay, c’est juste priceless. L’autre scène où je n’ai pas arrêté de glousser, c’était la régénération de Mels en River. Non, mais Alex Kingston est juste excellente. River dans toute sa beauté, son dynamisme. Je suis persuadé qu’il y a un parallèle avec l’arrivée de Eleven. En suite, celle-ci qui essaie de tuer le Doctor, mais celui-ci comprend bien le manège et la cour-cuite, c’est vraiment drôle. D’ailleurs, on notera la référence avec la banane. De  plus, en référence, et pas des moindres, c’est l’apparition de Rose, Martha, et Donna, j’avais vraiment le cœur gros. Je ne m’y attendais pas. C’est ce que l’on espérait tous que Eleven n’oublie pas les autres. C’était touchant.

J’ai adoré les moments River/Docteur. C’est juste touchant et dramatique, il l’aime tant, et elle ne comprend pas. Jusqu’au moment où elle découvre qui est cette fameuse River. La scène de régénération est magnifique. Je dois dire que j’adore ce couple, comme j’en ai aimé aucun avant. En parlant de couple, on peut revenir sur Amy et Rory, que l’on retrouve on ne peut plus soudés ! J’ai adoré le « Je t’aime » quand ils pensent qu’ils vont mourir. Et encore une fois, l’interprétation époustouflante de  Matt Smith dans tous les registres.

On n’a plein de questions qui ont été répondues. On sait pourquoi River ne s’est pas régénérée dans la bibliothèque. On connait un peu plus ce qu’est le silence. Et c’est intéressant, c’est changement de perspective, de dire à River « Spoilers », c’était bien pensé. Une sorte de boucle qui se termine, surtout quand le Docteur donne le cahier à River, que celle-ci donnera au Mariage. Voilà pourquoi Mels n’était pas on mariage, c’était River. Reste à savoir tant de choses, comment elle voyage dans le temps, quand elle le temps vraiment, pourquoi ce changement. Enfin, je suis impatient.

Enfin, c’est  un sans faute, et je suis bien content que l’épisode ne se soit pas trop basé sur Hitler, mais ça permet quelque moment fun. Dans cet épisode, on retrouve de l’humour, des références au passé, des pistes pour l’avenir. Non, mais c’est chapeau ! (Puis, Arthur est juste trop beau)

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Torchwood – 4.08 : End of the Road. (a.k.a. la critique troll)

27 Août

D’abord, je voudrais dire que j’ai été surpris, je ne pensais pas que Angelo aurait vieilli. J’imaginais bien immortel. Sinon, dans l’épisode, il se passe quoi ? Rien ? Ah oui rien. Je voudrais bien faire un résumé, pourtant, j’ai regardé la série.  Mais outre le fait que Angelo meurt, donc l’épisode précédent n’aura servi à rien. Sa mort n’était pas du tout émouvante, car je n’étais pas attaché à lui. Surtout que bon, comment peut-on citer le nom de Ianto à Angelo. C’est un sacrilège.

Dans la consistance, les répliques n’en ont aucune. C’est vide, on passe 5 minutes pour épeler des noms de famille, 5 autres pour faire des appels privés et inutiles, et  10 fois « Rex, He saw me » (je pense que l’on a compris). J’avais d’ailleurs oublié que la blonde avait une sœur. C’est presque émouvant cette tentative ratée pour nous émouvoir, et nous attacher à eux.

L’histoire semble avancer, enfin, on retrouve une technologie extraterrestre, et je ne suis pas du tout enthousiasmé pour la suite. C’est un peu la solution de la facilité pour répondre à différentes questions. Surtout que bon, sommes-nous sûr que ce soit des extraterrestres. D’ailleurs, Jack, je veux bien, mais comment sait-il tout ça en ne voyant que la plaque ?

Il y a aussi bien trop de séquences qui ne servent à rien, des moments de flottements bien trop importants.  Les scénaristes essaient de combler le manque de scénario avec du vide. On peut facilement rater une demi-douzaine de minutes sans avoir loupé grand-chose, l’histoire du coup de téléphone, la prostitution. Ça ne me passionne pas.

 

Enfin, le retour de la CIA était inutile.  Surtout que les gens qui la représentent sont toujours hautains, et la confrontation Torchwood est lassante. C’est du déjà vu. Les répliques du chef n’étaient pas du tout drôles, et n’avaient aucun intérêt. Et Rex, il n’y a vraiment aucune évolution dans le personnage, de tous les personnages, c’est bien le pire. Pourquoi n’écoute-t-il jamais, et en fait-il à sa tête, quoique la blondasse est pas mal dans son genre.

En bref, dans le mauvais, je pense que par rapport au précédent, il y a un mieux. Mais, ça reste quand même mauvais. Puis, j’adore Lauren Ambrose, je suis faible. Pourtant, quand on s’attarde sur Gwen, c’est vraiment pas mal… Et le coup de téléphone était chouette. Si je n’étais pas aussi attaché à Gwen, je me demande si je continuerai.  (Oui, je sais, j’ai encore exagéré, et été de mauvaise foi)

Mr. Nobody de Jaco Van Dormael.

27 Août

Je devais regarder ce film depuis une éternité, par simplement regain patriotique, qu’un Belge l’ait réalisé, Jaco Van Dormael. Je ne sais pas en France, mais en Belgique, on en a beaucoup entendu parler, surtout dans les JT et la cérémonie des Magritte du Cinéma. Je ne suis pas vraiment un fan de Jared Leto, qui me semble, je ne sais pas pourquoi, n’être qu’un chanteur qui joue l’acteur (ô combien, je me méprenais, car il est excellent.)

Donc, Mr. Nobody est l’histoire de choix. D’un ton poétique, on découvre l’arbre des possibilités de Némo. Comment aurait été sa vie s’il avait agi d’une autre façon . C’est ainsi que l’on suit le même personnage dans des vies différentes. Bizarrement, ça ne devient jamais confus, et l’on s’y trouve toujours assez facilement. Nous permettre de voir tous ces possibles nous fait interroger sur nos propres choix, et ses conséquences. C’est un thème déjà répandu au cinéma, rien que le film « l’Effet Papillon », mais ici, l’effet est multiplié par 10.

 

J’ai apprécié le côté poétique du film. L’histoire est une fable, un conte pour enfants. Les décors en 2070 (2080 ?) sont épurés, le monde mis en place reste déroutant, et l’aise perplexe sur l’avenir, car l’on y découvre un peu les craintes, et peurs de l’homme. Ce qui est tout à faire normal, quand l’on voit à la fin, que c’est un monde, tout un univers qui été inventé par un gosse effrayé face au devoir de faire un choix. Je l’avais compris vers la moitié du film, que rien n’avait réellement été vécu, et que l’on se retrouve dans la tête et l’imagination de Némo confronté au divorce de ses parents. Tout ce qui est en suite raconté après ce premier choix devient symbolique, surtout narré par la voix off de Némo, petit.

 

Le pauvre, même si tout n’est qu’imagination, il ne pense aucun des deux choix, ce qu’il fera, comment il agira, ne sera réellement bien. Il imagine sa propre mort de façon plusieurs façons différentes. Dans le traumatisme du divorce de ses parents, il ne s’imagine pas épanouit n’y avec sa mère seule, ni avec son père. Et, j’aime beaucoup cette fin ouverte, où Némo s’enfuit, car de tous les possibles, c’était la seule que l’on n’avait pas explorée. Ça ne me dérange pas que l’on ne sache pas vraiment ce qui va se passer par la suite.

 

Enfin, pour revenir, sur les « fausses » histoires, j’ai eu un gros coup de cœur pour l’histoire d’amour entre Némo et Anna. Cette relation semble être l’un des noyaux durs du film. Même s’il n’a jamais rencontré Anna, il la croise à différents moments. Ce sont des occasions manquées pour être heureuses. Les histoires montrent que dans une certaine recherche du bonheur, c’est avec Anna qui le trouvera. De plus, la fin du film, quand nous retrouvons Némo sur le banc près du phare, sans que l’on ne sache pourquoi il s’y trouve. (Des liens avec l’histoire qu’il aurait vécue avec sa mère dans sa « réelle » vie ?) Toujours est-il qu’il y est, et qu’Anna le rejoint. Donc, il y a par moment de pointe de destinées, et la théorie de  l’âme sœur.  Peut-être que je dis n’importe quoi.

 

Enfin, j’ai adoré ce moment de cinéma. C’était beau, poétique. J’ai rêvé avec cette histoire. J’ai voyagé, et aimé explorer toutes histoires. Et je voudrais rajouter, que j’ai adoré la bande originale.