Archive | août, 2011

Doctor Who – 6.08 : Let’s kill Hitler (Spoilers)

27 Août

OH MON DIEU. Je l’attendais cet épisode. Je dois avouer que je ne savais pas trop ce qu’il allait avoir dedans, surtout que Moffat nous a bien menés en bateau à certains moments sur Twitter. Je suis encore tout émerveillé par l’épisode, tant j’ai vraiment rien à redire dessus. J’aurai même peur de gâcher en disant des bêtises.

L’épisode était drôle, dès le début avec Amy et Rory qui roulent dans les champs pour dessiner tant bien que mal un « Doctor ». Mels, j’ai compris assez vite que c’était Melody, peut paraitre irritant dans le « présent », mais les flashs-bacs sont juste trop mignons, et drôles. Surtout, ça donne la possibilité de voir Rory petit, le pauvre était maltraité par Amy. D’ailleurs, petit, il l’était vraiment. D’ailleurs, quand ils comprennent qu’ils sont amoureux l’un de l’autre, cette scène est juste mythique. Amy qui le pensait gay, c’est juste priceless. L’autre scène où je n’ai pas arrêté de glousser, c’était la régénération de Mels en River. Non, mais Alex Kingston est juste excellente. River dans toute sa beauté, son dynamisme. Je suis persuadé qu’il y a un parallèle avec l’arrivée de Eleven. En suite, celle-ci qui essaie de tuer le Doctor, mais celui-ci comprend bien le manège et la cour-cuite, c’est vraiment drôle. D’ailleurs, on notera la référence avec la banane. De  plus, en référence, et pas des moindres, c’est l’apparition de Rose, Martha, et Donna, j’avais vraiment le cœur gros. Je ne m’y attendais pas. C’est ce que l’on espérait tous que Eleven n’oublie pas les autres. C’était touchant.

J’ai adoré les moments River/Docteur. C’est juste touchant et dramatique, il l’aime tant, et elle ne comprend pas. Jusqu’au moment où elle découvre qui est cette fameuse River. La scène de régénération est magnifique. Je dois dire que j’adore ce couple, comme j’en ai aimé aucun avant. En parlant de couple, on peut revenir sur Amy et Rory, que l’on retrouve on ne peut plus soudés ! J’ai adoré le « Je t’aime » quand ils pensent qu’ils vont mourir. Et encore une fois, l’interprétation époustouflante de  Matt Smith dans tous les registres.

On n’a plein de questions qui ont été répondues. On sait pourquoi River ne s’est pas régénérée dans la bibliothèque. On connait un peu plus ce qu’est le silence. Et c’est intéressant, c’est changement de perspective, de dire à River « Spoilers », c’était bien pensé. Une sorte de boucle qui se termine, surtout quand le Docteur donne le cahier à River, que celle-ci donnera au Mariage. Voilà pourquoi Mels n’était pas on mariage, c’était River. Reste à savoir tant de choses, comment elle voyage dans le temps, quand elle le temps vraiment, pourquoi ce changement. Enfin, je suis impatient.

Enfin, c’est  un sans faute, et je suis bien content que l’épisode ne se soit pas trop basé sur Hitler, mais ça permet quelque moment fun. Dans cet épisode, on retrouve de l’humour, des références au passé, des pistes pour l’avenir. Non, mais c’est chapeau ! (Puis, Arthur est juste trop beau)

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Torchwood – 4.08 : End of the Road. (a.k.a. la critique troll)

27 Août

D’abord, je voudrais dire que j’ai été surpris, je ne pensais pas que Angelo aurait vieilli. J’imaginais bien immortel. Sinon, dans l’épisode, il se passe quoi ? Rien ? Ah oui rien. Je voudrais bien faire un résumé, pourtant, j’ai regardé la série.  Mais outre le fait que Angelo meurt, donc l’épisode précédent n’aura servi à rien. Sa mort n’était pas du tout émouvante, car je n’étais pas attaché à lui. Surtout que bon, comment peut-on citer le nom de Ianto à Angelo. C’est un sacrilège.

Dans la consistance, les répliques n’en ont aucune. C’est vide, on passe 5 minutes pour épeler des noms de famille, 5 autres pour faire des appels privés et inutiles, et  10 fois « Rex, He saw me » (je pense que l’on a compris). J’avais d’ailleurs oublié que la blonde avait une sœur. C’est presque émouvant cette tentative ratée pour nous émouvoir, et nous attacher à eux.

L’histoire semble avancer, enfin, on retrouve une technologie extraterrestre, et je ne suis pas du tout enthousiasmé pour la suite. C’est un peu la solution de la facilité pour répondre à différentes questions. Surtout que bon, sommes-nous sûr que ce soit des extraterrestres. D’ailleurs, Jack, je veux bien, mais comment sait-il tout ça en ne voyant que la plaque ?

Il y a aussi bien trop de séquences qui ne servent à rien, des moments de flottements bien trop importants.  Les scénaristes essaient de combler le manque de scénario avec du vide. On peut facilement rater une demi-douzaine de minutes sans avoir loupé grand-chose, l’histoire du coup de téléphone, la prostitution. Ça ne me passionne pas.

 

Enfin, le retour de la CIA était inutile.  Surtout que les gens qui la représentent sont toujours hautains, et la confrontation Torchwood est lassante. C’est du déjà vu. Les répliques du chef n’étaient pas du tout drôles, et n’avaient aucun intérêt. Et Rex, il n’y a vraiment aucune évolution dans le personnage, de tous les personnages, c’est bien le pire. Pourquoi n’écoute-t-il jamais, et en fait-il à sa tête, quoique la blondasse est pas mal dans son genre.

En bref, dans le mauvais, je pense que par rapport au précédent, il y a un mieux. Mais, ça reste quand même mauvais. Puis, j’adore Lauren Ambrose, je suis faible. Pourtant, quand on s’attarde sur Gwen, c’est vraiment pas mal… Et le coup de téléphone était chouette. Si je n’étais pas aussi attaché à Gwen, je me demande si je continuerai.  (Oui, je sais, j’ai encore exagéré, et été de mauvaise foi)

Mr. Nobody de Jaco Van Dormael.

27 Août

Je devais regarder ce film depuis une éternité, par simplement regain patriotique, qu’un Belge l’ait réalisé, Jaco Van Dormael. Je ne sais pas en France, mais en Belgique, on en a beaucoup entendu parler, surtout dans les JT et la cérémonie des Magritte du Cinéma. Je ne suis pas vraiment un fan de Jared Leto, qui me semble, je ne sais pas pourquoi, n’être qu’un chanteur qui joue l’acteur (ô combien, je me méprenais, car il est excellent.)

Donc, Mr. Nobody est l’histoire de choix. D’un ton poétique, on découvre l’arbre des possibilités de Némo. Comment aurait été sa vie s’il avait agi d’une autre façon . C’est ainsi que l’on suit le même personnage dans des vies différentes. Bizarrement, ça ne devient jamais confus, et l’on s’y trouve toujours assez facilement. Nous permettre de voir tous ces possibles nous fait interroger sur nos propres choix, et ses conséquences. C’est un thème déjà répandu au cinéma, rien que le film « l’Effet Papillon », mais ici, l’effet est multiplié par 10.

 

J’ai apprécié le côté poétique du film. L’histoire est une fable, un conte pour enfants. Les décors en 2070 (2080 ?) sont épurés, le monde mis en place reste déroutant, et l’aise perplexe sur l’avenir, car l’on y découvre un peu les craintes, et peurs de l’homme. Ce qui est tout à faire normal, quand l’on voit à la fin, que c’est un monde, tout un univers qui été inventé par un gosse effrayé face au devoir de faire un choix. Je l’avais compris vers la moitié du film, que rien n’avait réellement été vécu, et que l’on se retrouve dans la tête et l’imagination de Némo confronté au divorce de ses parents. Tout ce qui est en suite raconté après ce premier choix devient symbolique, surtout narré par la voix off de Némo, petit.

 

Le pauvre, même si tout n’est qu’imagination, il ne pense aucun des deux choix, ce qu’il fera, comment il agira, ne sera réellement bien. Il imagine sa propre mort de façon plusieurs façons différentes. Dans le traumatisme du divorce de ses parents, il ne s’imagine pas épanouit n’y avec sa mère seule, ni avec son père. Et, j’aime beaucoup cette fin ouverte, où Némo s’enfuit, car de tous les possibles, c’était la seule que l’on n’avait pas explorée. Ça ne me dérange pas que l’on ne sache pas vraiment ce qui va se passer par la suite.

 

Enfin, pour revenir, sur les « fausses » histoires, j’ai eu un gros coup de cœur pour l’histoire d’amour entre Némo et Anna. Cette relation semble être l’un des noyaux durs du film. Même s’il n’a jamais rencontré Anna, il la croise à différents moments. Ce sont des occasions manquées pour être heureuses. Les histoires montrent que dans une certaine recherche du bonheur, c’est avec Anna qui le trouvera. De plus, la fin du film, quand nous retrouvons Némo sur le banc près du phare, sans que l’on ne sache pourquoi il s’y trouve. (Des liens avec l’histoire qu’il aurait vécue avec sa mère dans sa « réelle » vie ?) Toujours est-il qu’il y est, et qu’Anna le rejoint. Donc, il y a par moment de pointe de destinées, et la théorie de  l’âme sœur.  Peut-être que je dis n’importe quoi.

 

Enfin, j’ai adoré ce moment de cinéma. C’était beau, poétique. J’ai rêvé avec cette histoire. J’ai voyagé, et aimé explorer toutes histoires. Et je voudrais rajouter, que j’ai adoré la bande originale.

Fringe – Saison 2.

26 Août

J’ai une relation spéciale avec cette sére. C’est-à-dire que j’ai plutôt apprécié la saison une, mais je n’ai pas eu l’envie de regarder la saison 2. Pourtant, je l’ai vu après un temps assez important. Je n’ai pas été récompensé dans un premier temps. Je n’ai vraiment pas aimé le début de la saison 2.

 

Je suis attaché aux personnages, j’adore Olivia, Peter, Astrid et Bishop, mais je n’aimais vraiment pas le fait que l’on s’éloigne aussi longtemps de la mythologie. Et que celle-ci soit autant parsemé dans les épisodes, des indices par-ci, par-là, mais jamais rien de concret. À la place, nous avons des épisodes à enquête uniques qui ne m’ont jamais vraiment passionné. Je m’ennuyais de pieds fermes. L’impression de régression suite au final de la saison 1. J’ai, d’ailleurs, entre le 2.12 et le 2.13, arrêté de regarder la série pendant deux ou trois mois. Je n’ai même pas vu la fin du 2.12. Une histoire de monstres qui m’a un peu dégoûté. Alors, je ne comprenais pas pourquoi la série avait tant de fan, et récoltait tous les suffrages. De plus, je n’ai jamais été fan des séries « standalone ». Je ne m’accroche pas aux personnages, si je ne suis pas investi dans un fil conducteur.

Semblerait que j’aie été entendu. « Peter » 2.15 a été l’épisode de la révélation. Là, j’ai eu conscience que la série prenait un vrai tournant, elle se donne une certaine envergure dont elle a la capacité depuis 1 saison. Dès cet épisode, la série n’a cessé de m’émerveiller en se développant, en s’épanouissant. La fin de saison est parfaite et se termine avec une apothéose où tout se dévoile d’un coup. Le monde alternatif, une Olivia rousse, Charlie, tout ça est follement excitant, sans manquer d’être drôle. Les retrouvailles d’Olivia et Walter, ou celui-ci qui retrouve William. J’espère que leur amitié va être bien plus développée par la suite, car je suis sûr qu’elle doit être émouvante, surtout avec la révélation finale que ça serait Walter  qui a demandé à William de lui effacer la mémoire. Tant de questions se posent dès lors.

N’oublions pas de cliff, je ne comprends même pas pourquoi je ne regarde pas tout de  suite la saison trois. Pour que la série me manque un peu, pour que je sinise The Good Wife avant ? Enfin, toujours est-il que je suis diablement excité par l’avenir.

Donc, c’est une saison à demi teinte. La première partie surtout face à la seconde est ratée, alors que la fin relève le niveau et est presque parfaite. C’est dommage qu’elle ne puisse pas être classée dans mes « saisons favorites », car 14 épisodes sur 22, c’est même plus que la moitié. Tout ça fait baisser sa moyenne.

True Blood – 4.01 à 4.09.

25 Août

La saison 3 m’avait tant déçue, que j’ai pensé à arrêter la série. Chose que j’ai d’ailleurs fait entre le 4.01 et le 4.02. J’avais décidé, True Blood, pour moi, c’est fini. J’en avais marre de la surabondance d’histoires et de personnages, alors que moins de la moitié m’intéressait. Pourtant, ma curiosité envers le couple Sookie et Éric m’a poussé à reprendre la série. Et Dieu merci, je ne le regrette pas.

Je ne m’éclate en regarder True Blood, elle assume tout ce qu’elle fait. La saison passe de vide intersidérale des Loups-garous, le côté grotesque du Bébé, le soap de Sam et son frère  au porno avec Éric et Sookie. Vu le nombre de ligne narrative, tous les gens sont explorés, et c’est fait avec brio. Car, le défaut d’un casting bien trop chargé est toujours présent. Mais ces épisodes ont l’atout de les faire interagir entre eux, et ne plus les mettre dans des vases clos. C’est le pied. C’est ce que j’attendais depuis longtemps.

J’ai entendu que la saison était décevante, puisque rien ne s’y déroulaient.  Alors que le bond d’un an a permis de faire évoluer les personnages. Bill devient le roi de Louisiane, bien loin de l’ombre du boulet qui a pu être, Éric perd la mémoire ce qui lui permet d’être à croquer. Il ressemble à un enfant. Tara décident de reprendre sa vie en main et ne plus être une victime. Les personnages bougent doucement de leur côté, tout en essayant de lutter contre la méchante de la saison. Antonia, la sorcière moyenâgeuse qui se réincarne dans la peau de Tante Pétunia. Comme quoi elle sera devenue, enfin, une sorcière, il suffisait de changer d’univers. Donc, Antonia est la méchante de True Blood. Elle est juste géniale, et c’est un plaisir de la voir lutter contre les vampires. Elle semble indestructible, surtout avec ce qu’elle a lancé comme sort contre Éric, ou Pam. Pam qui est simplement fabuleuse avec de la chair en décomposition sur elle.

La saison 4 rattrape les erreurs des précédentes, même si elle n’est pas parfaite à toujours vouloir en faire trop. Elle m’a réconcilié avec l’univers. La série a quelque chose d’excitant et de jouissif. C’est toujours un plaisir. Et je suis impatient de voir les 3 derniers épisodes de la saison, tout à fait confiance que tout reste encore à jouer.

Downton Abbey – Saison 1.

25 Août

Dans la catégorie « Séries que tout le monde devrait regarder », j’appelle la magnifique, l’incroyable et fabuleuse Downton Abbey.

Le pitch de départ ne paie pas de mine. Une famille aristocrate anglais au début du 20ième siècle qui est confrontée à des problèmes de successions auquel se mêlent les soucis du quotidien à l’évènement de la modernité.

La série nous plonge dans l’atmosphère des années 10. Le pilot débute avec l’annonce du naufrage du Titanic. Au fil des épisodes, on voit  l’arrivée du téléphone, la chaise mobile. Je ne sais pas vous, mais j’ai l’impression de faire partie de l’histoire en regardant cette série.  Le sentiment de voir quelque chose unique sous nos yeux, avoir pris un vaisseau spécial est être sur place en compagnie des Grantham.

L’atmosphère est authentique, elle est crée par les décors et les costumes qui sont époustouflants. J’ai toujours eu faible pour les années folles. Alors, quand je vois Sybil arriver dans le salon dans un costume art nouveau, je suis aux anges. La modernité en confrontation avec la XIXè siècle, qui est surtout incarnée par Violet, Lady Grantham  jouée par Maggie Smith. Maggie Smith est fabuleuse. Je reste stupéfait de son jeu et l’interprétions de Violet qui est sarcastique, drôle, intelligente même si elle est ancrée dans ses valeurs. Je suis profondément attaché à Violet, tout autant que je ne le suis à Maggie Smith.

Les autres personnages ne sont pas en reste. Tous sont importants. Alors que certaines séries ne savent pas exploiter tout leur casting, ici, tout se fait avec brio. Après 2 épisodes, il en vient aisé de trouver qui est qui, ainsi que qui commande qui.  Aucun des protagonistes n’est ni totalement bon, ni totalement mauvais, certains le sont plus que d’autres. Thomas, la crapule de service, est érigé comme le méchant de la série. Mais j’adore le déteste, j’en ai presque une tendresse, car je peux comprendre sa condition de ne pas vouloir rester et de vouloir plus. Il en va de même pour O’Brian qui dans le final, on se prend de pitié pour elle qui comprend ses erreurs.

Dans le domaine de Dowton, c’est  une microsociété avec ses règles et ses histoires propres. Aucune histoire n’est mauvaise. Les personnages dans leur parcourt interagissent d’une façon parfaite, personne n’est mis de côté, et aucun groupe n’est cloisonné. Il y a une parfaite alchimie entre tout le casting, pourtant important.

Si vous n’avez pas encore vu la série, n’hésitez pas à vous y plonger. C’est rare d’avoir une série aussi bien maîtrisé, ou rien n’est à jeter. Pour ma part, j’attends avec une impatience non maîtrisée, la saison 2 qui ne devrait plus tardée.

Torchwood – 4.01 à 4.07

24 Août

Torchwood, la série dérive de Doctor Who, a toujours eu une place dans mes séries favorites. Celle pour lesquels, j’ai un petit faible, même si je sais tout à fait qu’elles ne sont pas parfaites. Elle a un atout incroyable avec le Capitaine Jack Harkness. Le dernier atout, vu que l’équipe a changé cette année. En effet, 2 ans que la série avait disparu des écrans après la mini-saison 3 nous laissant avec un goût amer du décès de Ianto et la fin d’une ère.

Il faut tout d’abord savoir que j’étais confiant de la reprise de la série, j’étais impatient. La série a un côté plus adulte que Doctor Who made in RTD. Je pensais vraiment que j’allais retrouver la série que j’ai aimée. Malgré un épisode de relance correct reprenant les codes de la série, et son humour. Après, j’ai vite déchanté.

Il faut se rendre à l’évidence. Torchwood n’est plus Torchwood, mais un ersatz, l’ombre d’elle-même. Quand je regarde les saisons précédentes avec celle-ci, j’ai l’impression de comparer deux séries différentes entre elles. Pourtant, on avait presque été averti avec les bandes annonce de Starz qui osait mettre « Série original ». Beh, oui, c’est toute une nouvelle série. Qu’est-ce qui cloche ? Tant de chose.

L’idée de l’arc qui tient sur toute une saison, c’est une mauvaise idée. Déjà l’histoire ne ressemble pas à la mythologie de Torchwood. Ici, tout autre chose est mis en place. Les gens ne décèdent plus, malgré des accidents, la mort est parti en vacances rejoindre les scénaristes. Tous les fans de Doctor Who sont sur le qui-vive car Jack, lui, redevient mortel. Est-ce que RTD (mettons les choses au claire depuis la fin de la saison 3 de Torchwood et la saison 4 de Doctor Who, je n’aime vraiment plus RTD), est-ce que RTD oserait détruire sa propre mythologie en tuant Jack, qui est, je le rappelle, Face de Boe.  Bien sûr que non, enfin, je n’espère pas, surtout que Jack est le personnage principal. L’arc ne présente pas (pas encore ?) d’Aliens, ce qui a fait l’esprit de Torchwood. Cette histoire donne une impression de série d’action comme 24  Heures Chrono, qu’une vraie série de science fiction. Et  l’histoire ne tient pas la route. La plus part des épisodes sont vides et l’intrigue est diluée. Tout aurait pu tenir en 5 voire 6 épisodes, mais Starz a doublé la mise. Avec la saison 4 et surtout l’épisode 7, il y a une volonté raté de créer une mythologique plus profonde que le reste des épisodes de cette année qui sont superficiels et plat à ce niveau.

Dans cette épisode, où il ne se passe rien, nous donne à voir les flashs back de Jack quand il arrive à New York, où il rencontre Angelo. Histoire totalement inutile que l’on doit subir tout au long de cet épisode. L’histoire est attendu et prévisible. Dès la première séquence, il est évident que Angelo et son charisme de sétacé est derrière le kidnapping de la famille de Gwen. Dont RTD ne perd pas de son talent : détruire les personnages avant de créer une quelconque psychologie, et sa passion pour les « deus ex machina » en sortant son chapeau des personnages du « passé » pour expliquer le présent. Je passerais sur la réalisation digne d’un porno dans les morts  à répétition de Jack.  Puis, quitte à faire revenir quelqu’un, autant qu’il soit déjà un personnage de la série, Ianto, Owen, Suzzie, par exemple et non un iconnu.

Jack  fait maintenant équipe avec Gwen, sa comparse de toujours, et avec 2 mollusques dont on est obligé de les voir à l’écran. Ils ne servent à rien. Elle est bien loin la fine équipe où l’alchimie entre les personnages transparaissait  à l’écran. Ici, il n’y a rien. Tout semble très contractuel entre les nouveaux et les anciens. Encore une fois, c’était attendu, Mekhi Phifer n’a jamais eu aucune alchimie avec quiconque dans les différentes séries où il a joué. De plus, son jeu me semble fort agressif, comme s’il essayait de combler son manque de charisme.  Je voudrais parler des autres personnages, mais que dire… Rien, ils ne sont rien. Je ne connais même pas encore le nom, surtout de la blonde, alors qu’elle est là depuis le 4.01. Il y avait aussi Vera, qui avait du potentiel. Mais bon, RTD et psychologie des personnages, c’est le point Glee de la série, il n’y en a pas.

Il reste Jack et Gwen. Je dois avouer, que j’aurai voulu, une chasse à l’Alien avec eux et Rhys. Et de là, différents personnages, voir la continuité de la mythologie, auraient pu intervenir par la suite. James Master aurait pu revenir. Quelque chose de simple, sans ambition, et non pas comme cette saison où tout est écrit au premier degré.  L’écriture a fait perdre à Jack de sa superbe. Il est donc, sans plus aucune ambigüité, gay. Je suis déçu. Jack est connu pour sa sur-sexualité. Il est pansexuel et saute sur tout ce qui bouge. Pourquoi, cette année, couche-t-il qu’avec des hommes ? La série à la sauce américaine ne connait pas la bisexualité ? Ainsi, il semble bien moins mystérieux.

Tout ça pour dire, que je suis déçu. Je ne sais pas bien ce que j’attends de la suite. Je ne sais pas si je voudrais une saison 5. Une chose est sûre, si ce n’était pas Torchwood, s’il n’y avait pas les 3 saisons précédentes, et le rapport avec Doctor Who, je ne regarderais plus la série.